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Gluten caché : les produits du quotidien à surveiller
Le pain et les pâtes, tout le monde y pense. Le vrai piège du sans gluten, ce sont les produits transformés où le gluten sert de liant, d’épaississant ou d’support d’arôme — sans qu’on l’imagine. Voici les familles à regarder de près, et comment lire une étiquette sans se tromper.
Les faux amis du placard
- Sauces industrielles : sauce soja classique (à base de blé), béchamel, sauces liées à la farine, certaines moutardes et vinaigrettes toutes prêtes.
- Bouillons cubes et fonds : beaucoup contiennent du blé. Pour un plat provençal comme la soupe au pistou, c’est le détail qui change tout.
- Charcuterie et plats préparés : saucisses, boudins, préparations panées, quenelles.
- Sucré : bonbons, réglisses, certains chocolats fourrés, crèmes dessert, mélanges pour gâteaux.
- Épices et aromates : certains mélanges d’épices ou levures utilisent de l’amidon de blé comme support.
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Bonne nouvelle : en Europe, le gluten fait partie des 14 allergènes à déclaration obligatoire. Dans la liste des ingrédients, le blé, l’orge, le seigle et l’avoine (quand elle n’est pas certifiée) apparaissent en gras ou soulignés. Trois réflexes :
- Cherchez les mots blé, froment, orge, seigle, malt, épeautre, amidon de blé.
- Repérez le logo épi de blé barré (AFDIAG) : c’est un vrai gage de contrôle.
- Si vous êtes cœliaque, prenez au sérieux la mention « peut contenir des traces de gluten ».
Les naturellement sûrs
Pour se simplifier la vie, on revient au brut : légumes, fruits, viandes et poissons non préparés, œufs, riz, maïs, sarrasin, légumineuses, huile d’olive. C’est exactement la base de la cuisine provençale — raison de plus pour cuisiner maison, comme avec notre ratatouille ou notre caviar d’aubergine.
Ce guide est informatif. En cas d’intolérance ou de suspicion de maladie cœliaque, l’avis d’un professionnel de santé reste indispensable.